Expositions photographiques

La Maison de la vie associative d’Arles entre le IN et le OFF


Nous disposons d’un espace Galerie dédié aux expositions photographiques et artistiques ouvert à la réservation toute l’année.

Plus particulièrement durant la période estivale qui s’étend de mi-juin à mi-août tous nos locaux, soit 900 m2, se transforment en salles d’expositions dans le cadre des Rencontres de la photographie en permettant aux associations de photographes d’exposer leurs œuvres.

Les Rencontres d’Arles, festival annuel de la photographie, ont été fondées en 1970 par le photographe arlésien Lucien Clergue, l’écrivain Michel Tournier et l’historien Jean-Maurice Rouquette. La photographie est alors considérée comme un art « mineur » et n’a pas acquis ses lettres de noblesse. Le festival arlésien va largement contribuer à sa reconnaissance institutionnelle, et d’un simple rendez-vous entre amoureux de la photographie, il deviendra, au fil des ans, un événement culturel majeur. Retrouvez le programme des Rencontres d’Arles en cliquant ici : Arles 2026, save the date !

Nous avons la chance de recevoir durant l’année et chaque été de nombreux photographes passionnés, dont vous trouverez le programme ci-dessous.

Du 24 avril au 18 mai 2026

FLAMENCO EN ARLESprÉsente

Expo photo

José Manrubia, Flamenco en Arles

« Je suis Andalou d’origine. Torero pendant 24 ans. Cette vie m’a permis de ressentir la puissance transcendante des champs d’énergies de la nature, pour les avoir vécues, regardés dans les yeux, sans douter ni faillir avec respect et admiration. Je tire de ce vécu, mon esthétique picturale, intensément liée au vivant, à la terre, les humanités qui l’habitent, sa beauté, ses mirages… Le rapport éternel du passage de l’impalpable, celui de l’imaginaire, du temps, des étoiles.

Tout au long de cette autre vie, habillé de lumières, j’ai posé mes dessins sans préméditation ni plan quelconque, au cours d’un voyage, dans des chambres d’hôtel. Le stylo bille étant le plus prévisible, inhérent, mon principal médium, une autre voie d’expression, ma manifestation. Un travail toujours fait sur papier. Redonner vie, reconnecter l’âme de l’arbre, de la forêt des entités qui l’habite, l’incarne…

De mes premières actions de street art début des années 90, utilisant les supports publicitaires et les squats de la colossale mégapole de Mexico comme champ d’intervention, m’exprimant dans une démarche artistique à valeur subversive, utilisant  comme tribune les panneaux publicitaires démesurés, symboles du consumérisme effréné destructeur de la planète, de ces habitants, au travail d’aujourd’hui en atelier, récupérant ces mêmes panneaux d’affiches aux travers des villes où je séjourne, habite. Papier traité, marouflé, soigné, revitalisé. Papier bien plus qu’un support, un complice témoignant dans d’autres dimensions, d’autres états du temps, d’autres réalités… 

Mon questionnement constant me pousse à explorer par ailleurs d’autres domaines. Paysages de mon quotidien, de mon imaginaire teinté de rêves et d’absolus. Au travers d’une expression picturale abstraite utilisant la toile, le tissu, le carton, encore le papier, tout ce qui croise mon passage. La puissance de la couleur dans sa plus pure intention. Alchimies colorées, compositions aléatoires quelque part canalisées donnant l’aspect final d’œuvres sans âge au relief contemporain.»